Spontanément, c'est devant nous que notre regard se pose, ou sur les côtés.
En regardant ce qu'il y a au dessus de nous, en haut, nous changeons plus ou moins d'axe. Un déséquilibre peut même se produire.
Pendant quelques secondes alors l'espace nous semble nouveau, moins habituel, moins statique peut être, et nous voyons différement ce qui nous surplombe.
Ces branches que je dessine nous offrent dans un premier temps leurs qualités graphiques. Elles forment des ramifications, des divisions, des réseaux. Ensuite, c'est le rapport qu'elles entretiennent avec la surface derrière elles, qui nous plonge dans l'entre-deux. Car à cet instant c'est l'espace, le vide qu'il y a entre l'immeuble et les branches qui surgit. Un tiers est ainsi créé.