Anne Chériez

Flacon

Flacon

encre sur papier
40 x 50 cm

À point

À point

Encre sur papier
50 x 65 cm

Au fond

Au fond

Encre sur papier
50 x 65 cm

Réaction1

Réaction1

Encre sur papier
50 x 65 cm

Réaction2

Réaction2

Encre sur papier
50 x 65 cm

Oeil

Oeil

Encre sur papier
50 x 65 cm

Planète jaune

Planète jaune

Encre sur papier
50 x 65 cm

Reptile

Reptile

Encre sur papier
50 x 65 cm

Vis

Vis

Encre sur papier
50 x 65 cm

Sans coquille

Sans coquille

Encre sur papier
50 x 65 cm

Abysses

Abysses

Encre sur papier
50 x 65 cm

Poussière 2

Poussière 2

Encre sur papier
50 x 65 cm

Tronc

Tronc

Encre sur papier
50 x 65 cm

Mimosa4

Mimosa4

Encre sur papier
50 x 65 cm

Oeil2

Oeil2

Encre sur papier
50 x 65 cm

Poussière1

Poussière1

Encre sur papier
50 x 65 cm

Au fond

Au fond

Encre sur papier
50 x 65 cm

Fauteuil1

Fauteuil1

Encre sur papier
50 x 65 cm

Fauteuil2

Fauteuil2

Encre sur papier
50 x 65 cm

Outil

Outil

Encre sur papier
50 x 65 cm

Religieuse

Religieuse

Encre sur papier
50 x 65 cm

Issue1

Issue1

Encre sur papier
50 x 65 cm

issue2

issue2

Encre sur papier
50 x 65 cm

Fauteuil3

Fauteuil3

Encre sur papier
50 x 65 cm

Matière des choses

Pourrait-on regarder une vis comme nous regardons la lune ?
C’est la question que je pose dans ce parallèle entre l’ objet (Chose concrète et perceptible qui a une fonction précise, désignable par une étiquette verbale) et  la Matière (Substance étendue, divisible, pesante qui compose tout corps ayant une réalité tangible).

Chaque objet se présente sous une forme particulière, il a des contours, une couleur, un aspect particulier. Si l’on regarde de plus près ce qui le compose, si l’on aiguise notre façon de le percevoir, peut-on réellement le mettre à part de ce qui compose les particules à la base de chaque création vivante?

La vis et la salamandre par exemple ont tous deux été conçus par des forces et une conscience différentes certes, mais néanmoins ce passage par la «fabrication» fait de chacun d’eux un maillon plus ou moins lointain d’une même chaîne.
Que pourrait lier, confondre, le simple objet avec ce qui nous est la plupart du temps invisible, un monde cellulaire, le monde de l’ infiniment petit ou de l’infiniment lointain.

Cette mise en relation de deux entités n’ayant en apparence rien de commun, cette analogie graphique devient un tremplin pour s’interroger sur notre rapport à l’objet quotidien, au solide, et les mettre dans un temps et un usage, une fonction qui dépasse le simple sens pratique.

Développons notre regard poétique.  .